Identification
Nom: (De) Druelle
Prénom: Éléanor
Surnom (s) : Dame Éléanor. Dame de Druelle. Elly (Amis/intimes). 'L'Ange Écarlate' de réputation.
Age: 27 ans
Clan: Membre de l'Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon.
Rang: Sénéchal de l'Ordre
Caractère : Cerner le personnage? Ish... De bien grandes ambitions que vous avez, si vous pensez pouvoir 'cerner' un personnage aussi complexe.
Dualité. Voici ce qui représente le mieux le caractère de la jeune femme. Dualité et zèle. Le premier des deux masques qu'elle arbore est celui qui est dû à sa fonction. En tant que Sénéchal, elle es froide, rigide, incorruptible et ne fait JAMAIS aucune exceptions. Si le maître du Temple est l'âme de l'Ordre, elle en est le cerveau. Et celui-ci se doit de garder la tête froide en tout temps. Sénéchal signifiant 'premier serviteur', la fonction, en Europe moyen-âgeux, était celle d'administrateur principal qui gérait les affaires de l'était au nom du roi, ou dans ce cas du chef. Elle est extrêmement consciente du poids de ses responsabilités, vu que c'est à elle qu'il revient de coordonner les actions des templiers à travers l'ordre selon les ordres du maître qui, la majorité du temps, est supposé demeurer caché. Toute sa vie, elle a été élevée pour la position et donc elle fait passer l'Ordre avant tout. Sa première 'personnalité' est donc celle d'une guerrière froide, implacable, ordonnée. Ses manière restent légèrement archaïques pour l'époque et elle suit le code de l'Ordre à la lettre et avec un mental de fer, que dis-je, d'acier. Elle est prête à donner sa vie pour le maître, tant que celui-ci respecte le code. Elle est capable de tenter de le démettre de ses fonctions si il agit à l'encontre des intérêts de l'ordre ou de son code.
La deuxième facette de sa personnalité est enfouie sous son masque de glace. Ce sont toutes les émotions refoulées, tous ses opinions, tout qui elle est. Une tempête d'émotions, de vie. Mais il faut un grand choc pour que cet aspect de son être fasse surface. Et généralement cet aspect de sa personnalité est d'une colère frisant le berserk.
Elle déteste qu'on lui interdise quelque chose sous prétexte qu'elle est une 'femme' et vit sa vie comme un guerrier, sans aucun confort superflus. Observant les rites de jeune et autres traditions de l'église dans leurs limites précises. Elle refuse d'utiliser une arme a feu, jugeant que c'est indigne d'un chevalier. Pour elle, c'est épée ou rien.
Qualités: Froide, réfléchie, intelligente, juste, incorruptible, neutre.
Défauts: Têtue, cruelle, ne fait aucun compromis, colère (lorsque son masque se fissure) frisant le berserk. Orgueil.
Description physique: Son caractère est plus impressionnant que sa personne. Elle-même est physiquement banale. Cheveux bruns attachés afin de ne pas gêner lors de combats, constitution élevée due aux nombreux entraînements qu'elle fait constamment subir à son corps. Celui-ci, fort et souple, a été développé pour le combat. Il reste pourtant discret et donc les foules ne se retournent pas sur son passage. Étant une des têtes de l'ordre elle est habituée à être la cible de préférence d'assassins, comme son père avant elle.
Elle a les yeux bleu-gris, la peau plutôt pâle et douce comme de la soie. Si on exclut ses mains aux nombreux cals dû au maniement de l'épée. Elle est constamment habillée de rouge, et ce même lorsqu'elle ne porte pas la tunique rouge et or qu'elle affectionne en temps normal. Elle garde généralement des vêtements assez ample pour cacher le nombre peu commun de cicatrices qui se trouvent sur son corps. Après tout, on n'est pas guerrier tant qu'on en a pas récolté quelques unes. Et comme c'est inhabituel d'en voir autant sur un femme, elle préfère faire discret et les cacher. Malgré sa force peu commune, elle n'est pas bâtie comme une ogresse, restant tout de même assez menue. On en ferait cependant pas une top-modèle... 'Mignonne mais simple' serait la meilleur description.
Histoire: L'histoire de la lignée de Druel (devenue 'Druelle' par la suite) remonte aux anciens celtes. Dans leur langue, 'Druel' signifie 'celui qui défend la vérité/liberté. Liberté et vérité étant le même mot dans cette langue. Et la famille de la jeune femme, traçable jusqu'à cette époque s'est toujours distinguée dans bien des domaines.
Autant artistes que guerriers que politiciens, ou ce qui passait comme tel à cette époque. On note même un Druelle qui aurait combattu comme chef de Guerre sous les ordres de Guillaume le Conquérant (a réellement existé). C'est environs à cette époque que fut établie la commanderie de la Druelle, située entre quatre des principales places fortes des templiers en France. Les commanderies étaient les bastions du pouvoir de l'Ordre du temple, répandues dans toute la chrétienneté, elles servaient de réseau d'informations en plus de donner un lieu de repos aux guerriers de passage escortant les pèlerins vers Jérusalem. C'est dans cette commanderie (qui existe réellement, en passant) retirée de tout, perdue dans les montagnes, que la lignée De Druelle perdura, échappant à la purge du pape Clément V.(qui n'était pas clément du tout pour avoir conduit un massacre pareil XD) On note également un Druelle qui fut membre du clergé et connue pour avoir instauré la dîme connue sous le nom de 'La Druelle'.(Assez pour le cours d'histoire, le reste de ce qui suit est fictif

)
La légende veut que, située comme elle était au centre des quatre bastions du pouvoir templier , la commanderie ait un temps abrité le trésor des templier. Apparemment, les tables de la loi y ont donc séjourné. Si pour la majorité des gens habitant la commanderie, c'est qu'une légende de bon voisinage, une certaine famille connaît toujours la vérité. La famille issue du fondateur de la commanderie, les Druelles, dont les membres, si bien dissimulés par la situation géographique, ont fait office de sénéchaux de l'Ordre depuis des génération, échappant à la vigilance des assassins du pape et de l'inquisition, assurant le bon fonctionnement de l'ordre malgré le fait que celui-ci se soit retiré de l'histoire. Du moins officiellement.
Éléanor elle-même est la dernière sénéchal en date, ayant prit la relève de son père suite à sa mort dans des circonstance pour le moins peu naturelles. Elle avait grandi toute sa vie formée par son père comme les chevaliers d'autre-fois. Nourrie avec de la nourriture naturelle et peu de viande, elle est pour ainsi dire végétarienne. Entraînée à manier l'épée, à l'écriture, à la lecture, à l'entretien de l'équipement, à la chevauchée équestre depuis son plus jeune âge et élevée par son père comme un fils, il fut naturel qu'elle prenne sa place lors de la mort de celui-ci. Lorsque la nouvelle de l'apparition des tables à Moscou se fit savoir, le message était clair. Elle devait s'y rendre. De plus, la mort suspecte de son père lui donnait des raisons de croire que la commanderie de la Druelle n'était plus un lieu aussi sûr qu'il l'était autrefois. Élevée à l'ancienne, il faut aussi noter qu'elle est peu, voir pas du tout, adepte à l'utilisation de la technologie moderne. Elle ne connaît pas sa mère. Elle fut introduite selon les rites dans l'ordre et prouva sa valeur avec zèle et un respect profond des traditions. Elle n'a jamais transgressé aucun des dix commandements de la bible, même lors d'une de ses légendaires explosions de rage. La devise de la jeune femme est 'Ut Deus Aeternus Fidelitas' À Dieu Éternel la Fidélité. Quand son père mourut, elle fut convoquée par le grand maître et le chapitre et c'est à ce moment qu'elle fut 'promue' au rang se sénéchal. Elle se vit également remettre le sceau de l'ordre, qui est à la charge du sénéchal. Un sceau d'apparence toute simple, ouvragé dans le métal, dont la forme est celle d'une croix patée ouvragée. Elle attache autant d'importance au sceau qu'à sa vie et à son épée.
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[Aéroport de Moscou, 2020]
*Froid...*
La première pensée de la jeune femme en descendant 'l'avion'. La pauvre jeune femme, qui en était à son premier vol, était définitivement soulagée d'avoir de nouveau les deux pieds sur le plancher des vaches. 'Voler' à plus de 3000 pieds dans les airs ne lui avait pas réussi du tout et elle avait passé la majorité de son vol tendue comme une corde et sursautant à la moindre secousse de l'appareil.
Récupérant ses valises sur un espèce de 'Plancher roulant', elle se dépêcha de sortir de cet endroit de fou auquel elle ne comprenait rien. Elle fit tout de même un arrêt aux toilettes pour défaire sa valise et en extirper la cotte de mailles ultra-légère forgée dans un métal moderne dont elle ignorait le nom. Elle avait fini par s'habituer à la porter sous ses vêtements et se sentait nue sans. Le reste de ses 'Affaires', son épée et son armure, seraient acheminées par des canaux propres à l'Ordre et la rejoindraient directement à la Saint-Basile. En attendant, il lui faudrait se trouver un endroit, ou même plusieurs, vu que dans cette époque il valait mieux avoir plus d'un endroit sécuritaire en cas de coup dur.
Elle se présenta chez un agent immobilier. Ignorant le 'привет' (bonjours) de l'agent, elle se dirigea directement vers le catalogue des différents appartements, en cherchant un sur la place rouge. Ignorant les efforts de l'autre qui, se rendant compte qu'elle était étrangère, avait essayé l'anglais. Elle continua de l'ignorer, trouvant enfin ce qu'elle voulait, elle pointa l'annonce et déclara dans une ébauche de russe :-я брать этот один.(Je prends celui-ci)
Le vendeur, d'abord surprit, se mit ensuite à discuter prix, avec l'âpreté d'un marchand de tapis perse. Inutile de dire que la bataille verbale fut rude. Finalement, la jeune femme proposa un prix de rente ferme et définitif que l'autre accepta en jurant qu'elle mettait sa famille sur la paillet et qu'il ne pourrait pas payer l'éducation de ses enfants, maintenant qu'elle l'avait arnaqué de la sorte. Mais bon, pour un appartement à cinq minutes de marche de la place rouge, ce n'était pas une mauvaise affaire qu'elle avait faite.
Sortant de chez l'agent, elle leva le pouce. Un civile s'arrêta et elle discuta avec lui du prix qu'il lui faudrait payer pour se rendre au Kitai-Gorod. Un reste du communisme, ici, les civils faisaient taxi contre un peu d'argent (véridique!). Ça aidait à payer l'essence, et ça coûtait moins cher qu'un taxi normal. Ne réagissant pas au 'pour toi, jolie dame, c'est gratuit', elle tendit tout de même un peu d'argent à l'homme et s'assit à la droite du conducteur.
Pas question qu'elle ait droit à un traitement préférentiel parce qu'elle était une dame. L'autre n'osa pas protester. Descendant de l'automobile, elle rentra dans un hôtel et loua une chambre. Il lui fallut deux essais pour faire fonctionner sa 'carte de débit'. Encore un bidule moderne incompréhensible. Déjà que de payer avec des bouts de papier était bizarre... Mais alors là avec une bout de plastique on pouvait s'acheter le monde... Vraiment bizarre...
Elle se trouva également une chambre d'hôtel dans le Kitai-Gorod. Avec ceci, elle aurait au moins deux voies de sortie si elle devait faire profil bas quelques temps.
Maintenant il était temps de prendre la direction de l'église Saint-Basile. Ses choses, envoyées par un Charter privé de l'ordre devaient être livrées et elle ne se sentirait pas bien tant qu'elle n'aurait pas sentie le poids de son épée dans son dos de nouveau. Elle sortit de l'hôtel d'un pas fluide et puissant, arrêtant de nouveau un 'taxi-civile' pour recevoir exactement la même réponse. 'gratuit pour toi, ma jolie'. Et pour réagir de la même façon, lui tendant quand même de l'argent et demandant à l'autre de la laisser à l'église Saint-Basil.-благодарность(Merci)
Elle descendit de la voiture, ignorant l'offre de l'homme de l'emmener boire un verre de vodka. Ne se donnant même pas la peine de répondre à un homme qui visait si ouvertement à abuser des plaisirs de la chair. Elle était au-dessus de ça. Elle gravit lestement les quelques marches menant à la porte, ne perdant pas de temps et avec une économie de mouvements consommée. Elle ouvrit les lourdes portes de l'église d'un mouvement ample, et y pénétra...Armes: -Une épée bâtarde énorme qu'elle porte généralement fixée au dos vu qu'elle prendrait trop de place, fixée à la hanche de la manière traditionnelle. La lame a été reforgée du métal de nombreuses autres armes légendaires à travers les âges et est capable de résister à à peu prêt n'importe quoi. La jeune femme l'a nommée 'Éternelle'. Le détail et le travail apporté à l'épée est admirable. Elle est capable de tenir tête aux meilleures épée-tronçonneuses de l'ordre sans être égratignée.
-Une armure des templiers de couleur rouge sang affublée de la croix patée, emblème de l'ordre. Bien que résistante, elle est moins massive que l'armure classique des chevaliers de l'époque, permettant une plus grande mobilité pour quelqu'un qui, malgré tout, demeure une femme. Forgée sur mesure employant les anciennes méthodes de forge. Elle comporte une paire d'ailes de métal fixées aux épaules, tranchantes, qui renforcent sa capacité offensive/défensive. Un coup d'épaule peut être aussi dangereux qu'un coup d'épée. Un cercle de métal entoure la circonférence de son crâne, deux 'ailes' descendant le long de ses joues, protégeant partiellement son visage de coups.
-Une tunique, également rouge, faite sur-mesure et expressément pour être portée sous l'armure.
-Une cotte de mailles sans manches extra-légère permettant tout de même d'empêcher qu'une blessure soit complètement fatale. Forgée dans de nouveaux métaux modernes afin d'en réduire le poids et d'en augmenter la durabilité/résistance comparativement aux métaux classiques. Peut être portée sous des vêtements réguliers. Permet même d'empêcher une balle de pénétrer la chair (le choc cassera quand même les côtes sous l'impact, par exemple).
Signe(s) particulier(s): Généralement, même lorsqu'elle ne porte pas son armure, habillée de rouge.